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Une histoire d'amour...

Une histoire ancienne

Un chat tricolore, cadeau de ma Bonne Maman… Puis, de nouveau un tricolore venu égayer les jeunes années de mes enfants – Boubouille - qui nous fera une belle progéniture bigarrée. Plus tard, un Shéba style angora comme compagnon de jeux de la petite dernière, petit voyou fugueur mais tellement attachant. Jusqu’au jour où, Shéba nous ayant quitté, il nous fut proposé de découvrir deux petites femelles persanes, éblouissantes de beauté et de délicatesse… Ce fut le coup de foudre pour Canelle ! 

 

​Canelle et Tarzan (dit le Ninet)…

 

Voilà déjà plus de seize ans d’une vie comblée avec notre chère Comtesse.
Tarzan de Tiffany - Ninet pour les intimes - lui sera un amant tendre et fidèle : 9 portées, des voyages… une vie bien remplie par une progéniture abondante. Nos aristochats, d’Espagne en Corse, des Alpes du Sud à la Riviera feront la joie de la famille : Wagner, Berlioz, Luz, Real… 

 

Hisis et Ipop

 

Un déménagement de la Région parisienne vers la Région lyonnaise sonnera le temps d’une nouvelle génération en marche :
nous vous présentons notre nouvelle princesse Hisis et son tout jeune prince Ipop, qui bénéficient au Mas de la Forêt d’Émeraudes d’une vie privilégiée en semi-liberté et en pleine campagne sur 2 ha de bois et de verdure.

De ces portées, naîtra Maïa de la Forêt d’Émeraudes, première reproductrice née dans notre élevage et qui donnera naissance à de ravissants chatons…

 

Un élevage familial

Un élevage d'abord, c'est à dire une volonté de se donner les moyens de le faire de façon pertinente au niveau du choix des lignées et des caractères, de l'environnement où ils vont évoluer, en y consacrant du temps et une qualité de présence.

 

Il est essentiel de bien connaître chaque chat, de différencier leurs besoins, de porter de l'attention à chacun, de prendre le temps de les accompagner dans leurs découvertes : jeux, nature, socialisation...

 

La Forêt d'Émeraudes privilégie le lien familial, l'équilibre entre la vie à l'intérieur de la maison et la jouissance du milieu naturel qui les entoure, auquel ils sont très sensibles et dans lequel ils sont très heureux et trouvent leur équilibre. Cela nécessite du temps, de l'attention, du suivi, surtout les premières années.

Un chat qui a pris de bonnes habitudes à l'extérieur (heures fixes dehors, accompagnement) se conduit un peu comme un chien et rentre dans un cadre et des limites intégrées et dans lequel il trouve son équilibre. Il ne cherchera donc pas à fuir et répondra même aux appels. Cela nécessite temps, éducation et vigilance.
Mais ici, c'est notre choix, et nous en assumons les risques.

 

Ils ont un environnement délimité de 2 ha environ, boisé pour la plus grande partie et sans voisins proches, ce qui est un facteur aidant.

Notre "ancêtre" Canelle, privilégiait les siestes à l'intérieur, la chatte allaitante limitait ses sorties au maximum et s'occupait de son petit au calme mais en communication avec nos lieux de vie ; quant au jeune mâle, il nécessite présence et jeux pour ne pas se sentir trop seul. L’expérience de l’extérieur est une aventure qui, bien limitée, et éduquée, permet au chat de vivre sa vie de chat pleinement… C’est un risque mais un choix.

 

Nous avons aussi la volonté de limiter notre élevage à 2 femelles maximum et de ne pas multiplier les portées.

 

Nous privilégions les contacts avec les gens de passage et la famille de façon à sociabiliser le plus possible nos chats et qu'ils puissent vraiment vivre avec nous : conditions de leur bien-être et du nôtre!

 

Le temps est passé !... Faute de trouver des mâles reproducteurs peu marqués, dans l’esprit de ce que nous avions cherché jusque là, j’ai arrêté à grand regret la reproduction …Huit ans plus tard, durant l’été 2025, cette passion ne m’ayant pas quittée, je cherchais activement des éleveurs qui me feraient confiance et me guideraient dans ma recherche…Ce fut la découverte de plusieurs élevages convertis pour certains de la race persane à la race British (shorthair et longhair)…

Ce fut le coup de foudre pour ces bouilles rondes aux grands yeux verts qui tenaient tant des persans d’origine que je recherchais …

 

Voyons un peu leur histoire…

Le British shorthair est l’une des plus anciennes races de chats domestiques. Importés par les Romains en Grande-Bretagne pour lutter contre les rongeurs, ils devinrent ces chats rustiques, à la fourrure dense et imperméable… Au fil des siècles, on les apprécia aussi pour leur caractère calme et affectueux… Les éleveurs britanniques commencèrent à sélectionner les spécimens les plus remarquables donnant naissance à la race actuelle (1ère exposition féline à Londres en 1871).

 

Et le British longhair, alors ?... Du fait des deux guerres mondiales du XXème siècle, les éleveurs virent leurs lignées considérablement réduites et pour préserver la race, durent se résoudre à croiser les British avec des chats de gouttière, ce qui a affiné leur morphologie… Mais afin de retrouver leur rondeur et leur densité si caractéristiques, ils introduisirent du sang persan (notamment le Persan ancien type, sans face plate…). C’est ainsi qu’apparurent les premiers chatons à poils longs qui allaient donner naissance à une variété à part entière : le British longhair !

Il est reconnu aujourd’hui pour sa beauté, sa douceur et son tempérament tendre…

C’est pourquoi on peut aisément confondre un British longhair golden avec les Persans golden ou Persan chinchilla « ancien type » de la seconde moitié du XXème siècle…au grand dam des éleveurs de Persans ! Une belle leçon de résilience !

© Dominique Lemoine. All rights reserved

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